Structure

Croissance générale de l'Organisation - Indicateurs essentiels

  • Le nombre d'Etats Membres est passé de 67 à 166 entre 1998 et 2016, et il augmente encore
  • Les dépenses totales sont passées de 242,2 millions de dollars E.-U. en 1998 à quelque 1,4 milliard de dollars E.-U. en 2014
  • L'OIM a des bureaux dans plus de 150 pays
  • Le nombre de représentations sur le terrain1 est passé de 119 en 1998 à plus de 400 en 2014
  • Le nombre de projets actifs a progressé, passant de 686 en 1998 à plus de 2 400 en 2014
  • L'effectif engagé dans les opérations, qui s'élevait à quelque 1 100 personnes en 1998, totalise plus de 9 000 personnes, presque toutes déployées sur le terrain

Les structures de l'OIM sont fortement décentralisées, ce qui a permis à l’Organisation de se doter des moyens de fournir un nombre croissant de services toujours plus variés à la demande de ses Etats Membres. Les structures hors Siège de l’OIM sont les suivantes :

  • Neuf bureaux régionaux, qui formulent des stratégies et des plans d’action régionaux et fournissent un soutien programmatique et administratif aux pays relevant de leur compétence. Ces bureaux régionaux se trouvent à Dakar (Sénégal), Pretoria (Afrique du Sud), Nairobi (Kenya), Le Caire (Egypte), San José (Costa Rica), Buenos Aires (Argentine), Bangkok (Thaïlande), Bruxelles (Belgique) et Vienne (Autriche).
  • Deux bureaux spéciaux de liaison (à New York (Etats-Unis d’Amérique) et Addis-Abeba (Ethiopie)), qui renforcent les relations avec certains organes multilatéraux, des missions diplomatiques et des organisations non gouvernementales.
  • Deux centres administratifs (à Panama et à Manille), qui fournissent au réseau de bureaux de l’OIM un soutien essentiel en matière de technologies de l’information et de services administratifs.
  • Cinq bureaux de pays à fonctions de coordination, qui sont chargés, en outre, de veiller à ce que les réalités migratoires d’un groupe donné de pays soient prises en considération dans les activités programmatiques déployées dans la région. Les bureaux de pays à fonctions de coordination sont situés à Canberra (Australie) (pour la région Pacifique) ; Rome (Italie) (pour le bassin méditerranéen) ; Astana (Kazakhstan) (pour l’Asie centrale) ; et Georgetown (Guyana) (pour les Caraïbes). Une fonction de coordination est également assurée au Bureau régional à Bangkok pour le groupe de pays de l’Asie du Sud.
  • Quatre bureaux de pays à fonctions de mobilisation des ressources (à Tokyo (Japon)), à Berlin (Allemagne), à Helsinki (Finlande) et à Washington D.C. (Etats Unis d’Amérique)), qui sont chargés en outre de participer aux appels de fonds et de donner des conseils sur les politiques, priorités et procédures relatives aux appels de fonds.
  • Des  bureaux  de  pays  et  des  bureaux  auxiliaires, qui mettent en œuvre un large éventail de projets en réponse à des besoins migratoires spécifiques.
  • Le Centre africain de renforcement des capacités en République-Unie de Tanzanie fournit une assistance technique dans toute l’Afrique sur des questions touchant à la gestion des migrations et des frontières.
  • Centre mondial d’analyse des données sur la migration (CMADM). Ce centre, situé à Berlin (Allemagne), a été créé en réponse aux demandes croissantes visant à obtenir des données complètes et de qualité sur les tendances migratoires dans le monde.

L'imputation directe des déenses au budget des projets projets (méthode similaire à l’imputation des dépenses en fonction des activités déployées) est une spécificité de l’OIM. Les dépenses administratives et de personnel liées à la mise en œuvre d’un projet sont imputées sur le budget de ce dernier selon une méthode de calcul basée sur le temps consacré aux différentes activités, qui se voient ainsi attribuer un code budgétaire distinct. Chaque projet est géré et soumis à un contrôle responsable, transparent et efficace par un administrateur de projet.

Centres administratifs de Manille et de Panama : Par souci d’efficience et afin de pouvoir gérer sa croissance, l’OIM a entrepris de transférer certaines fonctions du Siège ou d’autres lieux d’affectation onéreux vers des lieux d’affectation moins coûteux. Les centres administratifs de Manille et de Panama assurent un appui dans les domaines suivants : gestion des finances, technologie de l’information, sécurité du personnel, suivi des projets, soins de santé et assurance, etc.. Dans la plupart de leurs domaines d’activité, les deux centres administratifs sont responsables de régions géographiques distinctes, les Amériques étant couvertes par le Centre de Panama, et les autres régions du monde par le Centre de Manille.

Financement total : En 2013, plus de 97 % des allocations budgétaires de l’OIM provenaient de contributions volontaires destinées à des projets. Le reste correspond au budget administratif, financé par les contributions assignées des Etats Membres.

Le taux le plus bas de soutien administratif : Pour couvrir ses dépenses indirectes, l’OIM applique au titre du soutien administratif une commission standard représentant 7 % du coût total des projets. La recherche du meilleur rapport coût efficacité est une préoccupation prioritaire de l’Organisation lors de la mise en œuvre des projets.


1 Le terme “représentations sur le terrain" ne se réfère pas nécessairement à des locaux occupés par l'OIM, mais à la présence de personnel de l'OIM.