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Actualités

Dans le cadre du projet européen ELCI (European Local Cooperation for Integration), l'OIM France organise le 23 mai 2012 à Bruxelles une conférence-débat. Pour plus d'information, veuillez consulter le document ci-contre:

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Veuillez trouver ci-après le lien internet pour les dernières notes pour la presse de l'OIM (mise à jour deux fois par semaine):

www.iom.int/notes pour la presse

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L’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) et le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) organisent une conférence sur la traite des êtres humains qui se tiendra le 7 octobre 2010 à Lille sous le parrainage du Ministère de l’Intérieur, de l’Outre-mer et des Collectivités territoriales.

Cette conférence a pour objectif de présenter le phénomène de la traite des êtres humains, les instruments juridiques internationaux et européens pertinents ainsi que les dispositifs de protection et de prise en charge des victimes de la traite en France et au Royaume-Uni.

Vous trouverez ci-dessous le programme de la conférence et une fiche d'informations pratiques.

Si vous souhaitez assister à la conférence, merci de confirmer votre participation à Mathilde Costil mcostil@iom.int / 01 40 44 06 91

- programme

- renseignements pratiques

OIM Paris, le 30 septembre 2010

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Au-Delà Des Chiffres

Lancement d'un coffret didactique, développé par l'OIM et l'UNHCR et financé par la Commission européenne, consacré à la migration et à l'asile en Europe.

Pour plus d'informations.

Communiqué de presse:

OIM Paris, 24 novembre 2009
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LA VULNERABILITE DES FEMMES MIGRANTES AGGRAVEE PAR LE MANQUE D’ACCES AUX SERVICES DE SANTE MATERNELLE ET INFANTILE

JOURNEE INTERNATIONALE DE LA FEMME

GENEVE – 8 mars 2009 – Selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), les communautés d’accueil des migrants, partout dans le monde, doivent pouvoir fournir des services de santé maternelle et infantile accessibles, décents et abordables à tous les migrants, indépendamment de leur statut juridique, pour réduire la vulnérabilité des femmes migrantes.

« Les femmes et les filles sont, de loin, les plus durement touchées par les risques liés à la migration, du fait de leur vulnérabilité au risque d’exploitation et de violence, surtout lorsque la migration leur est imposée ou lorsqu’elles sont en situation irrégulière », a déclaré Mme Ndioro Ndiaye, Directrice générale adjointe de l’OIM, à l’occasion de la Journée internationale de la femme.

« Cette vulnérabilité atteint des proportions inacceptables dès lors que les femmes et les filles sont privées d’accès à des services de santé maternelle et infantile appropriés, ce qui peut avoir des conséquences négatives sur les finances publiques et la situation sociale. »

Le manque de soins de santé maternelle et infantile, souvent assimilés à des soins préventifs, peut conduire à des situations dangereuses aux conséquences dramatiques lorsque les problèmes ne sont pas repérés à temps ou que les compétences et les traitements nécessaires ne sont pas disponibles. Les mères n’ayant pu bénéficier de soins prénataux ont plus de risques de mettre au monde des enfants prématurés qui sont davantage susceptibles de souffrir de problèmes de croissance et de développement.

Le manque d’accès aux services de santé maternelle et infantile peut également perpétuer les problèmes de santé au sein des communautés de migrants, ce qui, à long-terme, accentue la pression sur les systèmes de santé des pays d’accueil. L’impossibilité d’accéder aux programmes de vaccination peut non seulement avoir des répercussions sur les flambées de maladies mais aussi compromettre l’accès des enfants à l’école.

Les personnes les plus vulnérables dans le monde sont les femmes migrantes en situation irrégulière et celles qui sont contraintes de migrer, comme les femmes déplacées à l’intérieur de leur pays ou les demandeuses d’asile.

De récentes études menées en Europe montrent que l’absence de statut juridique restreint également l’accès de ces femmes aux soins prénataux, et augmente leur risque d’être victimes de violences physiques et sexuelles. Ce phénomène est d’autant plus inquiétant que ces femmes sont plus sujettes aux grossesses non désirées, puisqu’elles subissent des violences sexuelles et n’ont pas accès aux services de planning familial et à l’éducation.

« La crainte de l’expulsion a un effet dissuasif considérable sur nombre de migrants en situation irrégulière qui souhaitent se faire soigner, mais dont la priorité est de rester cachés. Dans les pays de destination, ils peuvent espérer au mieux avoir accès aux services de soins d’urgence, dont ne font pas partie les soins de santé maternelle et infantile, jusqu’au moment où il est trop tard », a ajouté Mme Ndiaye.

Si les femmes migrantes qui vivent et travaillent légalement dans leur pays d’accueil ont, en principe, accès aux services de santé, elles n’y sont pas toujours les bienvenues. Les différences culturelles, la barrière de la langue et les comportements xénophobes peuvent faire obstacle à l’accès des femmes migrantes aux soins dont elles ont besoin.

Ainsi, selon le personnel de terrain de l’OIM en poste en Afrique de l’Est, le manque de services de santé sensibles aux besoins des migrants, axés sur la promotion de la santé reproductive, maternelle et infantile, et notamment des soins pré et postnataux, pratiquant l’accouchement assisté et offrant des programmes de survie de l’enfant constitue le problème le plus urgent auquel doivent faire faces les migrantes. Ce constat vaut tout particulièrement pour les régions de destination comme l’Europe.

S’agissant des femmes déplacées, la distance entre leur lieu de vie et les infrastructures sanitaires est le principal obstacle à l’accès aux soins de santé maternelle et reproductive, surtout dans les zones rurales. Dans des régions comme le delta du Mékong, le Zimbabwe ou encore l’Iraq, pays où l’on dénombre actuellement 2,8 millions de déplacés internes, les longues distances à parcourir pour atteindre les établissements de santé les plus proches privent les femmes de tout accès aux services de soins pré et postnataux à un moment où elles sont particulièrement vulnérables, compte tenu du manque d’abris, de nourriture et d’installations sanitaires. En conséquence, le nombre de décès maternels et infantiles et de fausses couches évitables restent très élevés.

Dans certains cas, comme en Colombie, le manque d’information, tant parmi les déplacés internes – qui ignorent tout de leurs droit en matière d’accès aux soins de santé – que parmi les professionnels de santé – qui ne sont pas conscients de leur obligation à fournir ces soins –, prive les femmes déplacées de l’aide dont elles ont besoin.

Une solution consisterait à définir et à renforcer les compétences existantes en matière d’obstétrique et de santé communautaire au sein même des communautés de migrants. Cette démarche permettrait de repérer en amont les difficultés et problèmes potentiels et d’améliorer les connaissances qui permettent de déterminer à quel moment un patient doit être orienté vers des services de soins adaptés.

En Iraq et en Afghanistan, par exemple, l’OIM s’attèle à former parmi les femmes déplacées des accoucheuses traditionnelles justifiant de compétences obstétricales vitales.

Les programmes de ce type peuvent aussi être mis en place au sein des communautés de migrants dans les pays de destination. L’intérêt de cette approche tient au fait que les professionnels de santé eux-mêmes issus des communautés de migrants comprennent les facteurs sociaux et culturels qui entravent l’accès aux services de santé existants et font qu’ils ne sont pas toujours culturellement acceptables aux yeux des migrants.

« Ce qui fera la différence, en dernière analyse, c’est la décision des autorités sanitaires de faciliter l’accès de tous les migrants aux services de santé maternelle et infantile, qui sont la pierre angulaire des soins de santé primaire.. La prise en compte de ces besoins n’est pas seulement une question de santé publique ou de droits de l’homme ; elle répond aussi à l’intérêt général », a conclu Mme Ndiaye.

Ci-dessous quelques photos de l'OIM illustrant la journée internationale de la femme:



OIM Paris, le 11 mars 2009
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A L’OCCASION DE LA JOURNEE INTERNATIONALE
DES MIGRANTS, L’OIM AFFIRME QU’IL FAUT INTEGRER
LES MIGRANTS DANS LES STRATEGIES DE SORTIE
DE CRISES ECONOMIQUES

GENEVE, le 18 décembre 2008 – Les gouvernements doivent prendre conscience du rôle positif que les migrants peuvent jouer dans la croissance et le redressement économique et ne doivent pas céder à la tentation de fermer leurs portes aux migrants en période de ralentissement économique, affirme l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) qui célèbre aujourd’hui la journée internationale des migrants.

«Même si la crise économique n’a pas encore révélé toute son ampleur dont il nous reste encore à déterminer la portée réelle, il serait contre productif pour les gouvernements des pays développés de fermer leurs portes aux migrants. Nombre d’entre eux sont nécessaires dans des secteurs dont les citoyens de pays industrialisés ne peuvent pas ou ne souhaitent pas occuper les emplois» selon le Directeur général de l’OIM William Lacy Swing.

Ce besoin structurel de migrants, lesquels représentent l’aspect humain de la mondialisation, est mis en avant par les prévisions démographiques qui montrent que d’ici à 2050, ces pays connaîtront des pénuries encore plus grandes de main-d’œuvre en raison de la baisse du taux de natalité et du vieillissement de la population active, deux facteurs sous l’effet desquels la population des sexagénaires et plus devrait être deux fois plus importante que celle des enfants. De fait la migration est devenue l’élément clé de la mondialisation.

«La fermeture des frontières incitera sans aucun doute les migrants à recourir aux solutions proposées par les passeurs et les trafiquants que sont les voies d’entrées illégales dans les pays de destination, mettant leur vie en péril et s’exposant aux risques d’abus et d’exploitation. Point également important, une telle politique risque d’aggraver les divisions sociales et d’exacerber la xénophobie à l’égard des migrants déjà installés dans ces pays en perpétuant le mythe du migrant voleur de travail», fait valoir M. Swing.

En outre, il ne faut pas se servir de la crise économique pour exploiter les migrants du secteur informel en leur réservant des bas salaires voire en ne les payant pas du tout, des types d’abus auxquels les migrants sans papiers en particulier, se trouvent régulièrement exposés. Le migrant, par sa capacité constante à rapatrier des fonds joue un rôle crucial dans la lutte contre la pauvreté dans son pays d’origine au bénéfice de ces fonds, dans la mesure où les familles sont souvent dépendantes de ces entrées d’argent pour satisfaire des besoins élémentaires tels que l’alimentation, le logement, la santé et l’éducation. On constate dans le monde entier que des familles pâtissent déjà des conséquences de la baisse du rapatriement des fonds et affrontent un avenir incertain.

La fermeture des frontières aux migrants risque de mettre un frein à l’augmentation constatée année après année du rapatriement de fonds vers les pays en développement, dont le montant dépasse aujourd’hui largement celui de l’aide officielle au développement (AOD). Ce taux de croissance a déjà subi un net ralentissement ces mois derniers, notamment en Afrique subsaharienne où les fonds sont probablement les plus nécessaires. La Banque mondiale estime aujourd’hui que le rapatriement des fonds vers les pays en développement sera inférieur en 2009 au montant total de 283 milliards de dollars E.-U. escompté pour 2008.

Parallèlement, les pays d’origine des migrants ont une plus grande responsabilité que les autres pays dans la mesure où ils doivent donner à leurs nationaux des informations complètes sur la réalité de la migration légale et illégale et relever le défi consistant à travailler plus étroitement qu’auparavant avec les pays et les sociétés de destination pour faire en sorte que la migration profite à toutes les parties prenantes.

«Il ne faudrait pas que la crise économique débouche sur une crise des migrants. Si l’on garde à l’esprit le fait que les migrants font partie intégrante des solutions qui s’offrent aux pays d’origine et de destination, la sortie de cette crise pourrait avoir lieu plus tôt que prévu» déclare M. Swing en guise de conclusion.

OIM Paris, le 18 décembre 2008

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Newsletter de l'OIM France:

Octobre 2008


Avril 2008

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Suite à l’intérêt et à l’émotion suscités par la diffusion du reportage sur l’action de l’OIM en faveur des enfants du lac Volta au Ghana dans l'émission THALASSA (France 3) et dans l'émission 66 Minutes (M6), l’OIM Paris informe que face à la pression exercée, la libération des enfants victimes de la traite continue.

Si vous désirez apporter votre soutien financier à ce projet et sauver d’autres enfants vous pouvez faire un don en ligne: www.iom.int

Alternativement, vous pouvez faire un don en envoyant un chèque à l'adresse suivante, en précisant l'objet du paiement:

Organisation Internationale pour les Migrations
14, boulevard Morland
75004 Paris
Mention : Enfants du Ghana

Vous pouvez également faire un don directement sur le compte bancaire de l’OIM Paris:
Numéro de compte: 30004 00274 00010270476 58
Banque: BNP Paribas
BP 24
75721 Paris cedex 15
Mention: Enfants du Ghana

L’OIM n’est pas une association mais une organisation intergouvernementale. De ce fait, nous ne pourrons pas vous délivrer en cas de donation un reçu fiscal comme le feraient les associations créées en vertu de la loi de 1901. Vous recevrez une lettre de remerciements faisant office d’avis de réception de votre don.

Avec nos plus vifs remerciements pour l’intérêt porté à notre action.

Pour plus de détails sur le programme d’assistance de l’OIM à ces enfants, vous pouvez consulter l’information ci-dessous:

Ce projet qui a débuté en octobre 2002 a déjà secouru un grand nombre d'enfants retenus contre leur gré dans des communautés de pêcheurs. Pour venir en aide à ces enfants vendus par des parents dans la misère, l’OIM travaille en étroite collaboration avec des ONG locales et bénéficie même du soutien des chefs coutumiers, en particulier du très puissant chef de YEJI et des membres de l’Assemblée de la région de PRU qui ont une très grande influence sur les pêcheurs.

- Une fois secourus, ces enfants sont ensuite conduits dans un centre de réhabilitation du Département des affaires sociales, où ils passeront quelques mois. Dans ce centre, une aide médicale et un soutien psychosocial sont fournis par l’OIM en collaboration avec le gouvernement et les ONG locales. Les enfants bénéficient également d’une aide du gouvernement pour être intégrés dans les écoles primaires de leur communauté d’origine.

- En échange de la libération des enfants, les pêcheurs reçoivent une formation et des micro-crédits pour améliorer leurs techniques de pêche ou pour se lancer dans de nouvelles activités professionnelles, notamment dans l’élevage ou dans la fabrication de textiles. Ce programme de l’OIM permet à tous les enfants, dès qu’ils retrouvent leurs familles, d’être scolarisés ou de suivre des stages de formation professionnelle. Quant aux parents et aux tuteurs, ils reçoivent également un soutien financier de l’OIM pour éviter que les enfants ne soient à nouveau vendus par des trafiquants.

Pour contacter les responsables du programme sur place :
M. Joseph RISPOLI - jrispoli@iom.int
M. Eric PEASAH – epeasah@iom.int
OIM Accra
Tel: 00233 21 508 698/99 ou 00233 21 518 413/14

Pour plus d’informations sur les formes modernes de la traite des êtres humains, vous pouvez consulter à titre indicatif le site général de l’OIM : www.iom.int

OIM Paris, le 26 février 2008

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22 janvier 2008
Dans le cadre d'un projet FER (Fonds européen pour les réfugiés - action communautaire), l'OIM France participe, en coopération avec le HCR, à la mise en œuvre du projet «Not just numbers. Teaching toolkit on migration and asylum in the European Union».
L'objectif principal du projet est de concevoir une trousse à outils pédagogique visant à informer les jeunes sur les questions relatives à la migration et à l'asile au sein de l'Union européenne.
Un appel à propositions est actuellement en ligne pour la production de la trousse à outils (date limite de réception des propositions : mercredi 30.01.2008 à 16h30):
http://www.belgium.iom.int/ERFProject.asp

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6 juillet 2007
La migration revêt une importance cruciale pour le succès des stratégies de développement et de réduction de la pauvreté


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Musées des Migrations

L'UNESCO et l'IOM travaillent ensemble pour favoriser l'échange d'information sur la culture et l'histoire de la migration en facilitant le développement des musées des migrations ou des établissements culturels semblables. Les musées des migrations aident à collecter, accentuer et sauvegarder la culture et l'histoire de la migration. Ils peuvent fournir une plateforme pour le dialogue culturel entre les migrants et les populations des pays d'accueil, contribuant ainsi au processus de l'intégration et de la cohésion sociale.

Pour plus d'informations (en anglais seulement): www.migrationmuseums.org

OIM Paris, le 20 mars 2007
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L'OIM Bruxelles met actuellement en oeuvre la troisième phase du programme MIDA Grands Lacs. Ce programme et cette nouvelle phase entendent contribuer au développement des pays des Grands Lacs à travers la mobilisation des ressources des communautés burundaise, congolaise et rwandaise de l’extérieur. La participation dans ce programme est également ouverte aux nationaux de ces pays vivant en France.

Ci-joint vous trouverez un résumé ainsi qu'une lettre d'information du programme. Pour plus d'informations, veuillez consulter www.grandslacs.org

OIM Paris, le 15 janvier 2007

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- La nouvelle convention entre ANAEM (Agence Nationale de l'Accueil des Etrangers et des Migrations) et OIM Paris concernant le programme de réunification familiale a été signée. Elle permet de continuer la coopération qui auparavant éxistait entre le SSAE (Service Social d'Aide aux Emigrants) et l'OIM. Cette nouvelle convention met la coopération entre l'ANAEM et l'OIM sur une base stable et permanente, ce qui permettra de continuer ce travail humanitaire dans le cadre de la réunification familiale (c'est à dire le regroupement familial pour les réfugiés politiques statuaires). En 2005, l'OIM a assisté 704 personnes. En 2006 407 personnes ont été assisté à s'installer légalement en France pour ainsi rejoindre leurs familles.

OIM Paris, janvier 2007
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Communiqués de presse de l'OIM

13 décembre 2006
On neglige trop souvent les migrants dans les crises, estime l'OIM à l'occasion de la journée internationale qui leur est consacree


28 novembre 2006
Lancement d'un instrument unique de lutte contre la traite des êtres humains dans le monde


22 novembre 2006
L'OIM met en garde contre le detournement des traditions aux fins d'exploitation des enfants en Afrique de l'Ouest

15 septembre 2006
L'initiative internationale «migration et développement» veut faire de la mobilité mondiale un catalyseur de développement

14 septembre 2006
«Les femmes migrantes ont un rôle clé à jouer dans le débat sur le développement»

13 septembre 2006
«La dimension régionale des migrations internationales et du développement»

12 septembre 2006
«Le dialogue de haut niveau sur les migrations internationales et le développement pourrait induire des mesures bien nécessaires»


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Communiqués de presse de l'OIM

8 mai 2006
«L'OIM s'apprête à verser, d'ici au 30 septembre 2006, les toutes dernières indemnités aux victimes des nazis et à leurs héritiers légitimes au titre de deux grands programmes de dédommagement»

5 mai 2006
«Le débat sur l'immigration ne doit pas avoir pour effet de diaboliser les migrants»

 

 

 

 
 
 

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