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IOM IN YOUR COUNTRY

Vue d'ensemble  

Pendant des décennies, la migration internationale a façonné la société et l’économie du Maroc.  Historiquement, le Maroc a souvent été un pays d’origine et de transit  des migrants, mais plus récemment, il est devenu aussi un pays de destination pour un nombre croissant de migrants. Dans le contexte du Printemps arabe, le gouvernement marocain a renouvelé ses efforts sur les réformes clés, y compris la promulgation et l’adoption d’une nouvelle Constitution en 2011. Depuis cette date, les droits politiques des Marocains résidant à l’étranger, notamment les articles 16-17-18 -30 et 163, font l’objet de discussions entre les différents protagonistes. L’approche des prochaines échéances électorales prévues en 2015, relance le débat sur la représentativité des MRE.

Malgré les contestations dans la sous-région, le Royaume du Maroc a pu maintenir une relative stabilité politique. Toutefois, le taux de chômage élevé, en particulier parmi les jeunes, associé à l’idée de meilleures opportunités socio-économiques en occident continuent d'agir comme des facteurs décisifs pour la migration, qu’elle soit régulière ou irrégulière- depuis et à travers le Maroc.

La diaspora marocaine compte plus de 4 millions de personnes résidant principalement en Europe, dans les pays du Golfe et les États-Unis d’Amériques. Celle-ci maintient des liens sociaux, culturels et économiques étroits avec leur pays d'origine. Aujourd'hui, les envois de fonds représentent environ 7% du PIB du Maroc et sont évalués par l'Office des Changes du Maroc à 22,7 milliards de dirhams (soit 280 millions de dollars US). Le Ministère des Marocains résidant à l'étranger et des affaires de la migration (MCMREAM), la Fondation Hassan II pour les Marocains résidant à l'étranger et le Conseil de la communauté marocaine à l'Etranger (CCME  récemment constitutionnalisé dans l’article 163) ) ainsi que la Commission interministérielle chargé des MRE, placée directement sous la tutelle du Chef du gouvernement travaillent activement à une meilleure implication des marocains du monde au développement du pays.  

Comparé à d'autres pays méditerranéens, le Maroc a moins souffert de l'impact de la crise économique  de 2008, et enregistre actuellement l'un des taux les plus élevés de croissance du PIB au sein de la sous-région avec un du rythme de croissance de l’économie nationale, se situant à 1,7% pour le premier trimestre 2014, selon les estimations du Haut-commissariat au plan (HCP).

Cette relative bonne santé économique à permis d’augmenter l’attractivité du Maroc pour bon nombre de migrants vivant de manière irrégulière au Maroc, notamment ceux originaires du Sahel.

Beaucoup de ces migrants sont vulnérables face aux réseaux de trafiquants et passeurs humains qui mettent en péril leur santé et leur sécurité. De nombreux migrants en situation irrégulière tentent d'atteindre les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla, conduisant à des incidents de violence par les forces auxiliaires marocaine et la «Guardia Civil» espagnole. Le renforcement  des contrôles aux frontières au nord du Maroc ont contribué à faire du Royaume une destination par défaut, pour de nombreux migrants irréguliers.

Suite aux recommandations  du  Conseil national des droits de l’homme  (CNDH) publié dans son rapport, le 9 septembre 2013 et intitulé “Etrangers et droits de l’Homme: pour une politique d’asile et d’immigration radicalement nouvelle” et aux Hautes instructions de Sa Majesté le Roi Mohamed VI sur une nouvelle politique migratoire conforme aux engagements internationaux du Royaume, une Commission ad hoc chargée de la régularisation des réfugiés et demandeurs d’asile a vu le jour dans le courant du même mois.

D’une approche strictement sécuritaire, le Maroc a évolué vers une approche basée sur l’élaboration d’une politique migratoire conforme aux standards internationaux, assurant plus de protection pour les migrants au Maroc. Une nouvelle politique passe par une mise à niveau du cadre juridique, à cet effet, l’élaboration de nouveaux projets de loi sur l’immigration (refonte de la loi 02-02 relative à l’entré, le séjour des étrangers et de lutte contre l’émigration irrégulière), l’asile et la traite a été confiée respectivement à 3 comités interministériels, chapeautées par la Délégation Interministérielle des Droits de l’Homme.

Le 11 Novembre 2013, une campagne de régularisation dite « exceptionnelle et massive » a été lancée pour la régularisation des étrangers en séjour irrégulier au Maroc. Cette campagne se poursuivra tout au long de l’année 2014.

Plus de 16.000 demandes ont été reçues par les 85 Bureaux des étrangers qui ont été ouverts dans tout le Royaume dans lesquels participent des représentants de la Société civile. Une commission de recours a été crée dans laquelle siège le Conseil National des Droits de l’Homme, des représentants de la Société civile et les ministères concernés.

Selon les estimations du Gouvernement, environ 40.000 migrants en situation irrégulière se trouvent actuellement au Maroc. Les migrants qui remplissent l’un des 6 critères de régularisation requis, peuvent prétendre à un permis de séjour. Ce dernier permet d'accéder au marché national du travail et de bénéficier d’avantages sociaux tel que la santé et l’éducation.

Le Maroc a signé le 7 juin dernier, un « Partenariat pour la mobilité » avec l’Union européenne. Il est considéré comme l’instrument principal de mise en œuvre de la « nouvelle » politique d’« Approche globale des migrations et de la mobilité » promue par l’UE et présentée comme une réponse aux défis soulevés par les Printemps arabes et l’ouverture démocratique au Sud de la Méditerranée.

Mission de l’OIM au Maroc

Le Royaume du Maroc est un Etat membre de l'OIM depuis 1998. L'Organisation est présente au Maroc depuis le début des années 2000 avec un accord de siège signé en Juillet 2006 et une ouverture officielle de la mission à Rabat en Janvier 2007.

Le bureau du Maroc a été, initialement, sous la supervision du bureau régional de l’OIM Rome, suite à une restructuration interne de l’OIM, il relève dorénavant du bureau régional pour la région MENA basé au Caire.L'OIM est un membre actif de l'équipe de pays des Nations Unies Maroc et préside le Groupe thématique sur les migrations (www.un.org.ma).

Actuellement, l'OIM Maroc se concentre sur trois grands axes de travail: i) la migration et le développement, ii) l’assistance directe aux migrants et aux victimes de la traite, et iii) l’appui à la jeunesse et développement social.

Migration et Développement

Donateurs

  • L’Union Européenne
  • Le gouvernement de Belgique
  • Le gouvernement d’Italie
  • Le gouvernement des Pays-Bas
  • Le gouvernement de Suisse

Projets

  • MEDMA 2 : Mobilisation des Marocains résidant en Belgique pour le développement du Maroc
  • ICMD 2 : Initiative Conjointe pour la Migration et le Développement  
  • TRQN 3 : Retour temporaire de nationaux qualifiés III 
  • Migration mainstreaming : L’Intégration de la migration dans les stratégies nationales de développement
  • Bénéficier des services d’orientation pour   l’intégration à travers l’E-Learning (E-BOSLA)
  • Mobilisation des Marocains résidant en Belgique pour le développement du Maroc

Mobilisation des Marocains résidant en Belgique pour le développement du Maroc (MEDMA2)

Le projet «Mobilisation des Marocains résidant en Belgique pour le développement du Maroc" (MEDMA2) est un projet pilote de trois ans qui a commencé en Août 2012. Le projet est centré sur la maximisation de l'impact positif de la diaspora marocaine pour le développement du Maroc à travers la mobilisation de leurs compétences et de leurs ressources. Grâce au financement fourni par la Coopération belge au développement et un partenariat entre l'OIM Maroc, l’OIM Belgique, le Ministère chargé des Marocains résidant à l'étranger et des affaires de la migration (MCMREAM) et la Fondation Hassan II pour les Marocains résidant à l'étranger, le projet vise à fournir une assistance individualisée aux porteur de projets retenus qui souhaitent investir dans une des trois régions cibles : Tanger/Tétouan, Taza/Al Hoceima/Taounate et l’Oriental.

Initiative Conjointe pour la Migration et le Développement (ICMD)

L’initiative conjointe pour la migration et le développement (www.migration4development.org) est un programme mis en œuvre par le PNUD en partenariat avec l’OIM, le CIF-OIT, l’ONU Femmes, l’UNHCR, et le FNUAP et financé par l’Union Européenne (UE) et la Direction du développement et de la coopération suisse (DDC). Le programme d’un montant global de 9.5 millions de dollars US a débuté en 2013 et se prolongera jusqu’à la mi 2016. Le programme se focalise sur l’apport des migrants au développement local.

L’ICMD soutient le renforcement de 16 initiatives en cours dirigées ou soutenues par les autorités locales, qui après un processus de sélections ont été identifiées comme particulièrement  prometteuses au regard de leur méthodes d’intervention, leur impact sur le développement, leur portée et leur potentiel. Ces projets sont mis en place au Maroc, au Sénégal, en Tunisie, au Costa Rica, en Equateur, au Salvador, au Népal et aux Philippines.

L’ICMD accompagne ces initiatives à travers un soutien financier et un renforcement de capacité adapté pour permettre d’aller au-delà d’expériences isolées pour parvenir à des stratégies de développement local plus systématiques au travers de la migration. 

Les deux projets retenus pour le Maroc concerne la Région du Souss Massa Draa avec le projet : « migrations, territoires et développements » porté par l’association Migrations et développement (M&D) et la Région de l’Oriental avec le projet « Investissements et transferts de savoirs-faires des migrants  pour la relance de la polyculture dans l’Oasis de Figuig », fruit d’un partenariat entre l’Association des coopératives agricoles de Figuig Maroc (ACAF), la Fédération des associations de Figuig Maroc en France (FAF-MF) et Migrations et Développement (M&D).

Retour temporaire des marocains hautement qualifiés (TRQN III)

Le projet de Retour temporaire des marocains hautement qualifiés (TRQN III) consiste à affecter temporairement les marocains expatriés qualifiés résidants dans des institutions publiques ou privées marocaines. Le but est de faire bénéficier les institutions locales de l’expertise et du savoir-faire de ces compétences établies à l’étranger (Pays-Bas). Le projet travaille de paire avec 9 pays sélectionnés qui sont l’Arménie, la Géorgie, le Cap Vert, le Ghana, l’Afghanistan, la Somalie, le sud du Soudan, le nord de l’Irak et le Maroc.

Afin de faire correspondre les besoins des institutions marocaines avec l’expertise disponible au sein de la diaspora marocaine aux Pays-Bas, l’OIM La Haye travaille étroitement avec l’OIM Rabat, les migrants qualifiés résidants aux Pays-Bas et dans d’autres pays d’Europe ainsi qu’avec les institutions marocaines.

L’Intégration de la migration dans les stratégies nationales de développement (migration mainstreaming)

Depuis 2005, l'importance de l'intégration de la migration dans la planification du développement a été soulignée dans le discours politique mondial sur la migration et le développement (M&D), notamment lors du Forum mondial sur la migration et le développement (FMMD).

C’est dans ce contexte que le programme conjoint (OIM/PNUD) d’Intégration de la migration dans les stratégies nationales de développement (migration mainstreaming) a été conçu.
Financé par la Direction du développement et de la coopération suisse (DDC), ce programme pilote a débuté en 2011 dans quatre pays qui sont le Bangladesh, la Jamaïque, la République de Moldova et la Tunisie.  

L’objectif du programme était de soutenir ces pays dans le développement de politiques qui renforcent l’impact positif de la migration sur le développement, notamment à travers les plans de développement nationaux.

Une nouvelle phase, du programme conjoint, a débuté en 2014 elle couvre huit pays dont le Maroc le Bangladesh, la Jamaïque, la République de Moldova, la Serbie, la Tunisie, le Kirghizistan et l'Équateur.

Cette seconde phase du programme vise à soutenir les gouvernements nationaux dans l’analyse des liens entre la migration internationale et le développement, dans la formulation des priorités politiques et dans le renforcement des capacités nécessaires pour la mise en œuvre de ces priorités grâce à l’échange des connaissances internationales ainsi que la création de mécanismes de coordination et de suivi au sein des gouvernements impliquant les équipes de pays des Nations-Unies et les partenaires non-gouvernementaux.

Bénéficier de l’Orientation aux services pour l’intégration à travers l’e-learning - E-BOSLA

« Bénéficier de l’Orientation aux services pour l’intégration à travers l’e-learning » est un projet pilote entrant dans sa troisième phase, financé par le Ministère de l’Intérieur italien pour offrir des cours d'orientation de pré-départ pour les marocains voulant rejoindre les membres de leurs famille résidant en Italie dans le cadre du regroupement familial.

Le projet est une réponse à un changement dans la politique du gouvernement italien selon laquelle les migrants doivent afficher un certain niveau de connaissances,  de la langue italienne  et d’avoir des connaissances de base de la culture du pays dans les deux ans suivant leur arrivée. En partenariat avec l'Entraide Nationale, l'OIM Maroc facilite un service de pré-départ, consistant en des cours de langue et d'orientation culturelle, qui permettent aux ressortissants marocains de répondre aux exigences du gouvernement italien.

Aujourd’hui nous poursuivons avec une troisième phase de consolidation, transmission de la méthodologie et des outils d’apprentissage aux autorités marocaines ainsi que l’adoption d’un cadre d’évaluation du modèle d’orientation pré-départ mis en œuvre lors de la seconde  phase. Cette phase intègre un nouveau module de formation sur la culture d’origine sous la tutelle du Ministère chargé des marocains résident à l’étranger et des affaires de la migrations.

Assistance directe aux Migrants et aux victimes de la traite

Donateurs

Projets

  • Aide au retour volontaire et à la réintégration (AVRR)
  • Assistance et protection pour les mouvements migratoire mixtes
  • Aide humanitaire et protection aux migrants d'Afrique sub-saharienne au Maroc
  • Formation professionnelle et les opportunités de subsistance pour les migrants régularisés au Maroc

Aide au Retour Volontaire et à la réintégration (AVRR)

Le programme AVRR l’OIM-Maroc est financé chaque année par les pays d’accueil européens et le gouvernement marocain. Le programme a deux axes :

i) aide aux migrants vulnérables résidant illégalement au Maroc pour leur retour et réintégration dans leurs pays d’origine, ii) aide à la réintégration aux Marocains de retour au pays.

Concernant AVRR au Maroc, l’OIM coordonne non seulement la logistique pour le retour, comme le transport et la préparation des documents de voyage, mais également l’assistance immédiate, comme l’assistance médicale des victimes de la traite ou des mineurs non-accompagnés. Avec la collaboration de nos partenaires locaux, l’OIM offre aussi des conseils avant le départ tels que des cours sur la sensibilisation au retour et même des formations pour mettre en place et gérer une microentreprise. L’assistance pour le processus de réintégration au pays d’origine fait partie intégrante du processus de retour. Avec la coopération du gouvernement Marocain, des ambassades des pays d’origine et de la société civile, l’OIM Maroc a assisté plus de 4 700 migrants clandestins pendant leur retour dans leur pays d’origine entre 2005 et 2014. Entre janvier et aout 2014 728 cas ont été assistés.

Dans le cadre de l’AVRR au Maroc, depuis 2007, l’OIM a assisté plus de 500 marocains pendant leur réintégration dans leur pays d’origine. Adaptée aux besoins des rapatriés, l'OIM fournit une assistance matérielle, médicale ou de logement, ainsi qu’une réintégration durable.

Assistance et Protection pour les mouvements migratoire mixtes (mixed migration)

Financé par le Fonds de l’OIM pour le développement, le projet mixed migration vise à développer une approche cohérente et commune des gouvernements sur la façon de répondre efficacement aux flux migratoires mixtes. Il s’agit d’un projet régional qui concerne le Maroc, la Tunisie et l’Egypte.

AinsiLe projet prévoit une série d'activités de renforcement des capacités, y compris l'assistance technique, le partage des connaissances et le dialogue, et encourage les gouvernements à développer des stratégies pour mieux protéger les droits et les besoins des groupes de migrants vulnérables, à la fois un niveau régional et national.

Aide et Protection humanitaire pour les migrants sub-sahariens au Maroc

Financé par la Direction de Développement et de la Coopération Suisse (DDC), le projet a été lancé en Juin 2013 en partenariat avec deux organisations non gouvernementales locales au Nord Est du Maroc. Ce projet a pour but de renforcer l’assistance humanitaire aux migrants en situation irrégulière et aux victimes de la traite des êtres humains. Il inclut aussi l’orientation et le financement des structures de santé, la distribution de produits non alimentaires ainsi que la sensibilisation sur l’hygiène et autres problèmes de santé. Aussi, le projet vise à renforcer les capacités des autorités, des médias et de la société civile Marocaine à travers une formation approfondie et un ensemble de campagnes de sensibilisation.

Formation professionnelle et insertion sociale des Migrants régularisés au Maroc

Financé par le Fonds de l’OIM pour le développement, le projet vise à renforcer la capacité du gouvernement Marocain à intégrer les migrants bénéficiant de la campagne de régularisation de 2014. La formation professionnelle permettra aux migrants régularisés l’accès au marché du travail et aux services sociaux de base sous les mêmes conditions que les citoyens marocains. En partenariat avec un ensemble d’institutions nationales et d’ONG, l’OIM Maroc œuvre à faciliter l’intégration du groupe cible en lui fournissant des formations adaptées afin d’améliorer leur employabilité.

Appui à la Jeunesse et Développement Social

Donateurs

  • Agence des Etats Unis pour le développement international (USAID)
  • L’Union Européenne
  • Le gouvernement d’Italie

Projets

  • "Favorable Opportunities to Reinforce Self-Advancement for Today’s Youth" (FORSATY)
  • Solidarité avec les enfants du Maghreb et du Mashreq (SALEMM) 

FORSATY
“Favorable Opportunities to Reinforce Self-Advancement for Today’s Youth” (FORSATY) est un projet financé par l'Agence américaine pour le développement international (USAID). Le projet vise à prévenir la délinquance juvénile et réduire la récidive parmi les jeunes à risque âgés entre 15 et 25 ans dans les quartiers défavorisés de Tanger et Tétouan, au nord du Maroc. Il travaille en partenariat avec les homologues locaux afin d’améliorer l'inclusion sociale des jeunes marginalisés à travers une approche "développement positif des jeunes". En l’occurrence, les jeunes des quartiers sélectionnés bénéficient de l'éducation, des moyens de subsistance, des services adaptés à leur besoins dans le but d'assurer la réussite scolaire ou d'emploi. Pour assurer la pérennité et la qualité des services, le projet améliore la capacité des institutions au service des jeunes pour adopté une approche fondée sur les actes du développement de la jeunesse à travers le renforcement des capacités de la société civile locale ainsi que des partenaires gouvernementaux.

SALEMM
«Solidarité avec les enfants du Maghreb et du Mashreq» (SALEMM) cible la migration des enfants migrants non accompagnés (MNAs) en provenance du Maroc. Il vise à favoriser l'intégration socio-économique des jeunes potentiellement marginalisés par le renforcement des structures locales existantes. Grâce au financement fourni par l'UE et l'Italie, les bureaux de l'OIM au Maroc et en Tunisie travaillent ensemble et partagent un dialogue avec les autorités et les institutions locales et gouvernementales pour renforcer les systèmes sociaux, culturels et économiques. Ces systèmes sont renforcés par la formation et le renforcement des capacités des ateliers, associés à des campagnes de sensibilisation sur les services offerts aux jeunes vulnérables, y compris les activités sociales, la formation professionnelle, l'orientation scolaire et le soutien psycho-social. Le projet se focalise dans les villes marocaines de Khouribga dans la région de Chaouia Ouardigha, et Beni Mellal dans celle de Tadla-Azilal.

Last updated:
Main text: August 2014
Facts and figures: August 2014

CapitalRabat
Population (2013):33 million
Area:710,850 km sq
Languages :Arabic (official), Berber, French, Spanish
Currency:Moroccan Dirham (MAD)
GDP per Capita PPP (2013):USD 7,200
HDI Rank (2013):129 of 187
Remittances (2013 estimate):USD 6,619 million
Net Migration Rate (2010-2015):-2.7 migrants/1,000 population
Immigrants (2013):0.2%
Women as a Percentage of Immigrants (2013):47.7%
Population under 15 (2013):28%
Adult HIV Prevalence (2013):0.16%

OIM Maroc
11, rue Ait Ourir
"Pinède", Souissi
Rabat, Maroc
 

Tel: +21.25 37 65 28 81
Fax: +21.25 37 75 85 40
Email: iomrabat@iom.int