« Contribuer à un avenir meilleur » : l’OIM lance un rapport sur les jeunes filles et femmes et la migration de main-d’œuvre

Posted: 
10/11/19
Themes: 
Gender and Migration, Labour Migration

Genève - A l’occasion de la Journée internationale de la fille, l’OIM reconnaît les plus de 18 millions de femmes migrantes internationales âgées de moins de 20 ans qui entreprennent des périples migratoires. Dans ce contexte, un nouveau rapport de l’OIM sur les jeunes femmes et filles et la migration de main-d’œuvre en Asie du Sud-Est et dans le Pacifique est une contribution précieuse pour comprendre le phénomène.

La publication de l’OIM, intitulée Supporting Brighter Futures: Young Women and Girls and Labour Migration in South-East Asia and the Pacific (en anglais uniquement), vise à apporter aux décideurs politiques et aux spécialistes des données fondées sur des preuves sur certaines des questions les plus urgentes et les plus pertinentes en matière de migration des jeunes femmes et filles dans ces régions.

Le rapport comprend des textes sur divers sujets, entre autres sur les jeunes femmes et filles comme soutiens financiers du foyer, et sur la migration intergénérationnelle et l’éducation. Faisant part de sa contribution au rapport, le professeur Roy Juijsmans a fait remarquer, « la migration et l’éducation ne sont pas forcément mutuellement exclusives. Plutôt que d’empêcher les jeunes femmes et filles de migrer, nous pourrions nous demander comment nous pouvons les aider pour mieux faire fonctionner cette association. »

Rendue possible grâce au soutien de la Branche sur l’égalité homme-femme du Département australien des affaires étrangères et du commerce, la publication comprend une étude de l’un des principaux experts dans le domaine. Le rapport fait essentiellement valoir que la migration des jeunes femmes et filles doit être reconnue comme un sujet stratégique, en particulier s’agissant de la mobilité accrue de ce groupe.

Pour célébrer cette journée, Celine Bauloz, chargée de la recherche à l’OIM a demandé à tous de « se rappeler des difficultés et de la situation de vulnérabilité auxquelles peuvent être confrontées les filles », et d’ajouter : « nous devons aussi reconnaître leur organisation, leurs aspirations et nous devons leur donner les moyens tout au long du processus de migration. »

Pour plus d’informations, veuillez contacter Marie McAuliffe, OIM Genève, Tel : +41 22717 9371, [email protected]ou Adam Sawyer, OIM Genève, Tel : +41 22 717 9394, Email : [email protected]