Communiqué
Global

Des réfugiés palestiniens arrivent d’Irak

244 réfugiés palestiniens qui
étaient bloqués à Trebil, un point de
frontière entre l’Irak et la Jordanie, sont
arrivés aujourd’hui en Syrie.

Ces réfugiés, qui ont
commencé à quitter Bagdad à la mi-mars en
raison de l’insécurité, sont actuellement en
route pour le camp de El Hol dans la province al-Hasakah
grâce à une opération conjointe de l’OIM,
du HCR et de l’OSTNU, travaillant en coordination avec les
autorités syriennes et irakiennes. Ce camp se situe à
plus de 700 kilomètres au nord-est de Damas et à huit
heures de route de Al Tanf, un point de frontière
irako-syrien.

Le groupe de réfugiés a
quitté Trebil ce matin pour gagner la Syrie dans les
véhicules mis à disposition par l’OIM, soit
neuf bus et deux camions transportant des tentes, des bagages et du
matériel de secours fourni aux réfugiés ces
dernières semaines. Formant au départ un groupe de
181 personnes, ces réfugiés ont été
rejoints par de nouvelles familles ces derniers jours après
que la Syrie se déclare prête à accueillir les
Palestiniens bloqués à Trebil. Les équipes de
l’OIM et du personnel médical accompagnent ces
réfugiés tout au long de leur voyage vers la
frontière syrienne.

L’OIM a organisé ce transfert
vers la Syrie en étroite coordination avec le HCR, qui
s’est chargé d’enregistrer préalablement
les réfugiés et de fournir l’aide
d’urgence, et avec l’Office de secours et de travaux
des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine,
l’OSTNU, qui se chargera de prendre soin des
réfugiés en Syrie.

Après avoir réglé les
formalités à la frontière irakienne, les
réfugiés ont rencontré le personnel du bureau
de l’OIM à Damas et de l’OSTNU avant de
poursuivre leur route vers El Hol.

Des négociations sont en cours à
propos de familles qui ont atteint la frontière syrienne
hier par leurs propres moyens. Le transfert
d’aujourd’hui a permis aux réfugiés
palestiniens d’atteindre la Syrie, groupe composé pour
une grande partie de femmes et d’enfants, met fin à
une situation difficile. En effet, le mauvais temps avait
détérioré les conditions de vie de ces
réfugiés dans le camp de Trebil.