Après presque trois mois de désœuvrement, Benjie Amores a décidé qu’il était temps de se remettre au travail. Il n’était pourtant pas complètement inactif, puisqu’il a dû aider sa famille à surmonter les conséquences du typhon Haiyan, quitter un centre de congrès en ruines pour s’installer dans une tente puis dans une cabane, patienter dans les files d’attente pour obtenir des secours, trouver un médecin, et ainsi de suite.