« Dites-leur que nous prendrons tout ce qu'ils ont »,
hurle au téléphone Federico Soda, chargé de
coordonner l'action d'urgence de l'OIM au lendemain du cyclone
Nargis.
Installé au Trader's Hotel de Rangoon, ce dernier essaie,
en dépit d'une ligne grésillante, de dialoguer avec
ses collègues du bureau régional pour l'Asie du
Sud-Est de Bangkok qui sont tous regroupés, attentifs,
autour d'un téléphone.