Sud-Soudan

« Les réfugiés sont les personnes les plus riches de Maban », déclare un formateur des promoteurs des soins à domicile, alors que le Land Cruiser Toyota dans lequel nous nous trouvons arrive aux abords du camp de réfugiés de Doro, le plus grand camp, en constante expansion, de l’Etat du Haut Nil, dans le Soudan du Sud.

Soudan du Sud  - Un convoi fluvial transportant 900 rapatriés et leurs bagages quitte, aujourd’hui, le port de Renk, dans l’Etat sud-soudanais du Nil supérieur pour un voyage de deux semaines à destination de Juba, la capitale du Soudan du Sud.

Soudan du Sud - L’OIM vient de finir de recueillir des données sur les services de base dans 30 pays à forte affluence de rapatriés en provenance du Soudan du Sud. Les données, qui sont recueillies depuis février 2012, proviennent de plus de 800 bomas, ou groupements de petits villages, dans 30 des 78 régions administratives du pays.

Aujourd'hui, la dernière des huit embarcations transportant
plus de 2 700 rapatriés et leurs bagages amarrera au port de
Juba après un périple de trois semaines depuis Renk,
dans l'Etat du Nil supérieur.

Le 10 août, le convoi de trois embarcations de passagers
et de cinq bateaux de bagages a quitté Renk, où plus
de 16 000 rapatriés en provenance du Soudan étaient
bloqués. Des rapatriés ont débarqué aux
ports des Etats du Nil supérieur, de Jonglei et de Lakes
puis le convoi a poursuivi son chemin vers la capitale.

Hier, 20 août, l’OIM et le gouvernement du Japon ont
signé un accord pour mettre en œuvre un nouveau projet
de collaboration avec le gouvernement du Soudan du Sud, afin de
renforcer sa capacité à contrôler et à
gérer ses frontières, en construisant 16 postes
frontières et un centre académique de formation
à l’immigration à Juba, et en mettant en place
un programme de formation national sur la gestion des
frontières.

En collaboration avec l’UNICEF, l’OIM a aidé
deux adolescentes victimes de traite à rentrer chez elles
depuis le Soudan du Sud.

Dans le tout premier cas de ce type géré par
l’OIM au Soudan du Sud, les adolescentes, qui avaient
été recrutées au sein d’une
communauté rurale kenyane à des fins de servitude
domestique, puis forcées au mariage, ont fui et ont
été renvoyées vers l’OIM et
l’UNICEF par la communauté kenyane.

Alors qu’un convoi de péniches quitte,
aujourd’hui, la ville de Renk, dans l’Etat
sud-soudanais du Nil supérieur, transportant plus de 2 500
rapatriés sud-soudanais bloqués dans la ville depuis
deux mois, le sort de plus de 16 000 autres reste incertain en
raison du manque de financement qui pourrait obliger l’OIM
à suspendre ses opérations.

L’OIM a commencé à forer quatre puits et
à installer deux conteneurs d’eau, d’une
capacité de 45 000 litres chacun, afin
d’approvisionner en eau potable quelque 42 000
réfugiés soudanais au camp de Doro, situé dans
l’Etat du Nil supérieur au Soudan du Sud.

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